Une remise de foulard pas comme les autres...
Tout est calme dans l’abbaye des Pères Blancs Missionnaires d’Afrique de Mours, jusqu’à ce qu’une porte en fer tente d’être fermée le plus discrètement possible par la CP de l’écureuil. Une silhouette semble bouger, préparer quelque chose...
Des coups réguliers frappent sur la porte en fer (-si ça se trouve c’est le locataire avec sa tête bizarre, t’as vu on voit des pieds... pensent les guides terrorisées dans leur duvet gelé). Soudain la porte s’ouvre et quelqu’un dépose, avec très peu de délicatesse d’ailleurs, un message et des bougies sur la table. Vite il faut se changer (-par un froid de -7° ça ne devrait pas être permis !), se mettre en uniforme impeccable; le capitaine Jack Sparrow convoque tous les traîtres de la Marine Royale devant l’abbaye.
Une bougie semble être posée sur une table avec une personne GEANTE à côté. Après hésitation les marins s’avance vers cette lumière : c’est le capitaine Jack qui tient une lanterne et porte une grande cape. L’importance de l’unité est rappelée à la petite troupe ainsi que le but du voyage dans lequel on va être entrainé par les vents estivaux durant une quinzaine de jours.
Le capitaine ne pouvant pas rester trop longtemps, nous rappelle le chant d’unification des pirates :
YO HO! SUR L’HEURE, HISSONS NOS COULEURS,
HISSEZ HO! L’AME DES PIRATES, JAMAIS NE MOURRA.
Les dernières instructions données dans un message, le capitaine s’en va. Le parchemin leur demande de trouver un coffre avec la ferme interdiction de l’ouvrir.
Soudain l’hymne de la piraterie retentit et le capitaine chante, une torche en main. L’équipage part en procession avec le coffre et se retrouve en un endroit cerclé par des rondins. Il faut allumer les bougies, signe d’unité, en forme du nom de l’équipage :« écu ».
-Eléonore, je suis très fière que tu fasses désormais partie de la patrouille de l’écureuil tu serras mon bras droit, on compte beaucoup sur toi.
Toutes les guides de l’écureuil reçoivent leur foulard aux couleurs de la patrouille. Et avant de repartir dans notre
hangard gelé rien de tel que des chamallows grillés auprès d’un grand et beau feu.
Mathilde CP de l'Ecureuil (24/25 janvier 2009)







